Bukavu, le 9 août 2025 — Ce vendredi, la communauté médicale et les proches de Monsieur Auguste Kahasha célèbrent avec émotion et reconnaissance son cinquantième anniversaire. Ami de longue date du professeur docteur Guy Mulinganya, directeur de l’Hôpital Général de Référence de Bukavu, Monsieur Kahasha reçoit en cette journée spéciale un vibrant hommage diffusé sur les ondes de la Radio Centenaire.
Dans son message, le professeur Mulinganya a salué ce cap symbolique comme un moment de réflexion et de gratitude. « Cinquante ans sur cette terre constituent un jalon significatif », a-t-il déclaré, soulignant que cette étape est propice à revisiter les accomplissements passés, à poursuivre les engagements présents et à envisager l’avenir avec sérénité.
Le professeur n’a pas manqué d’exprimer ses vœux les plus sincères à son ami, souhaitant que cette nouvelle année de vie soit placée sous le signe de la grâce, des bénédictions et de la joie. Il a également mis en lumière la personnalité rayonnante de Monsieur Kahasha, connu pour sa capacité à répandre le sourire et la bonne humeur autour de lui.
À travers cet hommage, la Radio Centenaire s’associe à l’ensemble des amis, collègues et proches pour souhaiter à Monsieur Auguste Kahasha un très joyeux anniversaire. Que cette journée soit à la hauteur de son parcours : riche en émotions, empreinte de chaleur humaine et porteuse d’espoir pour les années à venir.
Plus de 2.500 écoles ont été fermées et 1,4 million d’enfants sont sortis du circuit scolaire en cette période trouble liée aux conflits armés dans le Nord et le Sud-Kivu.
La ministre d’État en charge de l’Éducation nationale, Raïssa Malu, a dévoilé ces chiffres mardi 4 Mars lors du briefing de presse coanimé avec son collègue de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, à Kinshasa.
Elle a également exprimé son indignation face à la dégradation du système éducatif dans ces deux provinces.
Pour elle, la dégradation de la situation des établissements scolaires met en mal le travail organisé ces derniers temps par le Gouvernement pour améliorer les conditions d’apprentissage dans cette partie du pays.
» Il est extrêmement dur de voir une école détruite, sachant tous les efforts qu’on met pour pouvoir en construire une « , a fait savoir la ministre de l’Éducation.
Pour Raïssa Malu, au-delà des écoles, elle regrette l’impact sur le moral des enfants de cette contrée controlée par l’AFC/M23. Elle a plaidé pour la sécurité des enseignants et des élèves de la partie Est de la RDC.
La ministre de l’Éducation a tout de même exprimé la volonté du Gouvernement de tout faire pour la restauration de l’autorité de l’État dans cette partie afin d’y poursuivre l’éducation des enfants.
C’est au cours d’une réunion avec les chefs des services administratifs tenue le mercredi 5 Mars 2025 que le gouverneur a fait cette annonce. Emmanuel BIRATO a déclaré la rentrée administrative officielle, ordonnant ainsi la reprise des activités dans des Zones libérées au Sud-Kivu.
A l’en croire, ces zones libérées fonctionneront désormais de manière autonome, sans Kinshasa. A cet effet, tous les numéros matricules attribués par Kinshasa sont déclarés nuls et seront remplacés par de nouvelles identifications délivrées par l’AFC/M23.
Les services générateurs de recettes intensifieront le recouvrement des fonds pour soutenir l’expansion du mouvement jusqu’à Kinshasa.
Une réduction des effectifs des fonctionnaires est prévue en raison du manque de ressources financières. Tous les fonds collectés seront logés à la CADECO qui est officiellement rouverte.
Le gouverneur a ordonné la reprise des activités des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat le lundi prochain. Emmanuel BIRATO a également rappelé que le mouvement ne travaillera pas avec les chefs des services suspendus. Il s’est engagé à lutter contre le détournement, le tribalisme et le népotisme.
Notons qu’il a exhorté les cadres et fonctionnaires de l’État à faire preuve de morale, d’engagement et de sacrifice dans l’exercice de leurs fonctions.
La ministre provinciale de la jeunesse du Sud-Kivu a eu un entretien cordial avec plusieurs leaders de la jeunesse dans la ville d’Uvira. Les échanges ont tourné autour de la situation sécuritaire dans la province, spécialement le rôle des jeunes dans la consolidation de la paix.
Ont pris part à cette rencontre le représentant spécial du Conseil Provincial de la jeunesse du Sud-Kivu à Uvira, John Kabonderwa Cléophas, le président du Conseil Territorial de la Jeunesse d’Uvira, Plaisir Assani, le président du Conseil Urbain de la Jeunesse d’Uvira, Mustapha Amissi Issa.
Cette reunion a eu lieu au cabinet provisoire de la Ministre provinciale de la Jeunesse, Balemba Cijanga, au quartier Kavimvira, en commune portant le même nom.
Le thème abordé au cours de cette reunion s’est focalisé sur le rôle de la jeunesse pendant cette période dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale.
Des mécanismes et stratégies à mettre en place pour réduire le chômage des jeunes et prévenir toute manipulation en ce moment crucial où la paix régionale est menacée ont été dégagés lors de cette rencontre.
“Après les échanges de plusieurs heures, la Ministre provinciale de la Jeunesse a réaffirmé son engagement à accompagner la jeunesse dans ses actions de plaidoyer. Elle a aussi appelé les jeunes à se méfier de fausses informations circulant sur les réseaux sociaux et à rejeter toute manipulation de la part d’individus mal intentionnés visant à déstabiliser la Nation congolaise”, a confié Placide Kefa Karago, porte-parole des jeunes.
Soulignons que les participants ont été egalement édifiés sur l’accompagnement des jeunes dans l’entrepreneuriat par le ministère de tutelle. Chose dont le conseil urbain de la jeunesse d’Uvira s’est dit satisfait.
Le maire de la ville de Bukavu Ladislas Muganza Wa Kandwa insiste sur les travaux communautaires d’assainissament, communément appelés salongo prévus tous les samedis de 7h à 11 heures, ainsi que sur l’évacuation des déchets.
Le maire explique que ces travaux seront effectués chaque samedi sur toute l’étendue de la ville de Bukavu. Selon le maire, chaque citoyen est dans l’obligation de participer à ces travaux en rendant sa parcelle, son avenue et son milieu de travail propre.
Pendant les heures du Salongo, toutes les activités commerciales sont interdites, sauf les pharmacies et les hôpitaux. Sont aussi autorisés à circuler les véhicules de l’armée, les ambulances, les bus scolaires et universitaires, y compris les véhicules des Agences du syteme des Nations Unies et agences humanitaires.
Ladislas MUGANZA précise que le samedi reste le jour spécial pour effectuer les travaux communautaires Salongo, et non le jeudi contrairement aux rumeurs qui ont circulé sur les réseaux sociaux.
En outre, il indique que les chefs des quartiers et d’avenues seront mis à contribution dans cette dynamique, promettant que certaines dispositions sont prises pour l’évacuation de déchets.
» J’ai convenu avec les chefs d’avenues et les chefs de quartiers d’impliquer aussi la population avec une petite contribution de 1000 Fc à 2000 Fc pour louer les véhicules et évacuer les déchets après le Salongo « , a-t-il déclaré.
Signalons que l’autorité urbaine compte ouvrir un groupe wathsapp dénommé «Usalama na Usafi » qui sera mis à la disposition des chefs d’avenues et chefs de quartiers pour canaliser toutes les informations liées au stockage des déchets dans différents coins de la ville de Bukavu.
La soirée du jeudi 06 Février 2025 n’a pas été rose pour les habitants de l’avenue Mukukwe, au quartier Nyalukemba, en commune d’Ibanda. Environ six jeunes armés ont terrorisé les habitants pendant leur opération de braquage qui a commencé au niveau de l’ancienne Cabine de la Snel située au terrain de Mukukwe.
Après avoir ravi des téléphones et une somme importante d’argent dans une boutique, ces jeunes en arme, non autrement identifiés, ont tiré sur une femme, avant de poursuivre leur sale besogne dans plusieurs maisons.
Ces derniers se sont introduits dans une maison vers Muhungu Météo et ont tiré à bout portant sur une jeune fille du nom de Huguette Migabo et sur son frère.
La jeune fille victime est morte sur le champ, tandis que son frère a été conduit d’urgence à l’hôpital où il est pris en charge. Ses jours ne sont pas en danger, selon l’un de ses frères. La victime, ce jeune garçon, a reçu une balle au niveau des organes génitaux. Au total, trois personnes sont tombées victimes de cet acte de barbarie sur cette avenue dans la même soirée.
La victime Huguette Migabo était déjà fiancée, et que son mariage devrait intervenir au mois d’Avril 2025 dans la ville de Bukavu.
Par ailleurs, des alertes ont été lancées dans plusieurs avenues de la commune de Kadutu aux environs de 20h30 sur la présence des voleurs, notamment à Buholo 1, 2, 3, 4, 5, 6. Des sifflets et des vuvuzelas ont été utilisés dans ces endroits pour éveiller tout le monde.
Rappelons que les cas d’assassinat et de justice populaire sont en hausse depuis la prise de la ville de Bukavu par la coallition AFC/M23. Cela est dû à l’évasion des milliers de prisonniers à Bukavu et à Kabare. Il ne se passe donc plus trois jours sans enregistrer des cas de tueries par balles ou de lynchage des présumés bandits souvent brûlés par les habitants.
La population de la ville de Bukavu vient de repondre positivement à lappel du coordonnateur politique du mouvement AFC/M23 le jeudi 27 Février 2025 à la place de l’Indépendance.
Des dizaines de milliers d’habitants venus de trois communes de la ville de Bukavu et des territoires se sont dirigés à la place de l’Indépendance dans l’avant-midi. Ils se rassemblés pour écouter le message de l’autorité de l’Alliance Fleuve Congo, AFC/M23 qui contrôle les provinces du Nord et du Sud-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo.
Dans la tribune de la place mythique de l’Indépendance, des cadres de l’alliance du fleuve Congo (AFC) représentant les différentes provinces de la RDC dont Kinshasa, Kasai, Katanga, Lualaba, Ituri, Maniema, Nord et Sud-Kivu et d’autres ont été visibles portant les cahiers de charges de leurs régions respectives.
Dans son message devant la foule, Corneille Nanga Yobeluo rassure que l’AFC/M23 est déterminé à apporter un changement attendu par la population congolaise dans différents secteurs de la vie.
Selon lui, la sécurité, l’accès aux soins de santé, l’eau et l’énergie sont parmi les priorités de ce mouvement de libération. Sur ce même point, le coordonnateur de l’AFC/M23 a fait appel aux jeunes pour qu’ils s’enrôlent dans l’armée pour contribuer à la restauration de la sécurité et de la paix en RDC.
Sur place, 823 volontaires se sont enregistrés pour pouvoir intégrer l’armée révolutionnaire du Congo, ARC.
Il faut noter qu’à la fin de ce meeting, deux grénades ont explosé dans la foule faisant 11 morts dont une femme et 65 blessés, parmi lesquels deux enfants, selon le premier bilan annoncé par Corneille Nanga lors d’une conférence de presse qu’il a tenue au gouvernorat de province et confirmé par une source hospitalière. Ces grénades ont été jetées par des individus en tenues civiles non autrement identifiés, dont l’un a été tué sur place, et l’autre arrêté.
Plusieurs observateurs, locaux et étrangers, saluent la nouvelle image que présente la ville de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu, le jeudi 20 Février 2025.
À l’appel des autorités du mouvement AFC/M23, qui dirigent l’ex-Constermansville depuis le week-end dernier, des milliers d’habitants ont repondu présent. Ils ont envahi les rues et ruelles de la province dès 6h du matin pour un « Salongo spécial ».
Cette mobilisation citoyenne sans précédent, en faveur de travaux communautaires, a concerné toutes les couches sociales. Les habitants ont œuvré à rendre leurs parcelles et les lieux publics plus propres.
Caniveaux nettoyés, rues et boulevards assainis, immondices ramassées, allant de la frontière à Bagira, en passant par Nyawera, la Place de l’Indépendance, Labotte, Isp, Essence, jusqu’à Panzi. La mobilisation était totale, y compris en commune de Kadutu.
Les cadres de base ont sensiblement contribué à la réussite de ce salongo. La veille, des sensibilisations avaient été menées à travers la ville, exhortant les habitants à éviter tout malentendu avec les nouveaux occupants. Ceux qui ne participeraient pas aux travaux d’assainissement pourraient être confrontés à des problèmes.
En cours de mobilisation, quelques armes, grenades et effets militaires abandonnés ont été récupérés, notamment du côté de la Place de l’Indépendance.
Les habitants saluent cette initiative qui dépollue l’environnement de Bukavu. C’est le cas de Me Zozo Sakali, qui témoigne :
» Les acteurs sociaux et politiques saluent l’engagement pour un développement harmonieux de la province du Sud-Kivu. Cet engagement s’est manifesté par une forte mobilisation pour l’assainissement et la protection de l’environnement à Bukavu ce jeudi. Je me suis déployé tôt le matin pour sensibiliser, mobiliser et superviser les travaux dans les trois communes de la ville, à savoir Ibanda, Kadutu et Bagira « , a-t-il confié.
Toujours selon lui, la population exprime sa joie face au changement longtemps espéré et se dit prête à s’approprier le combat pour l’assainissement de la ville et de ses environs.
Les acteurs sociaux, quant à eux, s’engagent à multiplier les séances de sensibilisation pour une large appropriation, dit-il.
Cependant, plusieurs stocks de déchets collectés restent entassés en attente d’évacuation. Par ailleurs, plusieurs questions méritent d’être posées :
Depuis un certain nombre de mois, le maire Zénon Karumba a institué un salongo obligatoire chaque samedi de 8h à 10h, suspendant toutes les activités et le transport en commun. Qu’est-ce qui explique un tel engouement maintenant ?
Pour rendre l’environnement propre, faut-il exercer une pression ou utiliser des sanctions ?
Que faudrait-il pour que cette dynamique s’ancre dans l’esprit des Bukaviens et se maintienne sur le long terme ?
Des observateurs pensent que les nouveaux occupants de la ville devraient envisager des sanctions à l’encontre de ceux qui jettent délibérément des déchets sur la chaussée et qui ne gèrent pas leurs déchets de manière responsable.
Alors qu’une psychose totale règne sur la ville d’Uvira et ses environs, suite à l’avancée des troupes de l’AFC/M23, l’évêque du diocèse d’Uvira a échappé à la mort ce matin, jeudi 20 Février 2025.
Plusieurs biens et une somme importante d’argent ont été emportés par des hommes armés qui ont fait incursion dans l’évêché, comme le confirme le rapport.
Nous vous proposons l’intégralité du compte rendu des événements sur place qui ont plongé la communauté dans un émoi indescriptible. Ce résumé est signé par le Secrétaire chancelier du diocèse.
Selon lui, les assaillants ont d’abord menacé la sentinelle et le cuisinier avant de s’en prendre aux religieux, les dépouillant de leur argent, de leurs téléphones et d’autres biens. Après avoir enfermé leurs victimes dans les chambres sous la menace de mort, ils ont finalement quitté les lieux sans leur infliger de violence physique, laissant ainsi les ecclésiastiques en vie.
Ci-dessous le témoignage :
» Bonjour chers chrétiens et habitants d’Uvira. Nous, Monseigneur Sébastien Joseph Muyengo Mulombe, évêque d’Uvira, ainsi que les abbés Mukuninwa Ricardo et Bernard Kalolero, venons d’échapper à la mort ce matin à 8h30 à l’évêché d’Uvira. Trois militaires des FARDC, en uniforme et parlant tshiluba, ont pénétré dans la clôture en menaçant d’abord la sentinelle, Monsieur Mwamba, et le cuisinier, Monsieur Jean.
Je suis sorti à leur rencontre pour m’enquérir de la situation, mais ils ont brandi leurs armes à feu sur nous tous et nous ont mis à terre, Monseigneur l’évêque et moi. Ils nous ont dépouillés de notre argent, de tous nos téléphones et de nos biens matériels, fouillant toute la maison. Ils nous ont enfermés dans nos chambres en nous menaçant de mort au moindre geste.
Gloire à Dieu, ils sont partis et nous sommes en vie. Les sœurs missionnaires de Jésus Emmanuel sont arrivées chez nous, comme des mages, sans savoir ce qui s’était passé, et c’est ainsi que nous vous communiquons ces nouvelles. Si vous essayez de nous joindre par téléphone, nous sommes injoignables « , confie l’abbé Ricardo Mukuninwa, secrétaire chancelier.
Des sources locales contactées rapportent des actes de pillage et de violences dans toute la ville d’Uvira. Des personnes armées saccagent des commerces et des habitations.
Ces actes inciviques sont attribués à certains militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) et à des combattants Wazalendo indisciplinés, qui sèment la terreur parmi la population civile.
L’offensive menée par l’armée rwandaise et les rebelles M23/AFC dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu a poussé des milliers d’habitants à fuir leurs maisons et à trouver refuge dans des zones plus ou moins sécurisées.
Un peu loin des bombardements, le territoire insulaire d’Idjwi a été le lieu de refuge pour des milliers de déplacés venus en majorité de Kalehe et Goma.
Le nombre important de ces concitoyens en détresse crée une situation humanitaire critique sur l’île.
Selon nos sources, ils sont dépourvus de tout, et ils ont besoin d’un soutien en vivres et non vivres. Certains vivent dans des familles d’accueil, d’autres dans des sites d’accueil, des écoles et des églises, comme l’a expliqué à la radio Star Olembe Muliri Freddy, président du Conseil territorial de la jeunesse d’Idjwi.
Ce dernier ajoute que la première vague des déplacés dans cette zone remonte à la date du 21 Janvier 2025.
» Ils vivent dans des conditions extrêmement difficiles, dans un calvaire ! Ils n’ont même pas accès aux soins médicaux. Il leur faut une assistance humanitaire d’urgence « , plaide-t-il.
La même source renseigne que plusieurs cas de choléra, de Mpox et d’autres maladies d’origines diverses sont déjà rapportés dans des sites d’accueil. D’où la nécessité et l’urgence pour les autorités et humanitaires d’agir, a renchéri Olembe Muliri.
« Nous lançons nos cris d’alarme au gouvernement au niveau tant provincial que national, aux partenaires humanitaires œuvrant en RDC et dans la région des Grands-Lacs pour qu’ils apportent une assistance humanitaire à ces déplacés. En ces jours, les déplacés constituent la moitié de la population de la chefferie Rubenga où de nombreux d’entre eux sont concentrés », a confié ce représentant de la jeunesse.
Il sied de rappeler qu’entre le 21 Janvier et le 10 Février courant, environ 45 000 personnes parmi lesquelles 46 enfants orphelins de père et de mère ont trouvé refuge à Idjwi. Le site de Ruvominka constitue le grand centre d’accueil pour ces compatriotes déplacés.